Pourquoi le collectif nous aide quand on veut changer sa vie pro ?

Partager mutuellement ses peurs, ses doutes, son objectif avec un groupe qui rencontre les mêmes questionnements, nous engage et surtout, nous aide à rester constant dans son projet, particulièrement dans les moments où la motivation peut fluctuer. La preuve par 3 que le collectif peut être votre meilleur allié dans votre quête de sens au travail et dans l’aventure d’un switch à venir.

“Switch Collective, c'est une prise de recul à un moment de sa vie. C'est remettre à plat ce que l'on est et où l'on souhaite aller. C'est parfois s'extraire d'une impasse, ou oser ce que l'on croit impossible. C'est aussi moi, elle, lui, vous, nous....le collectif ! Un appui sans faille, des rires, des pleurs, des doutes, de la générosité, du partage, de l'empathie et beaucoup de positivité. “ Audrey. 

Et pourtant ....“Pour changer de voie, il faut un coaching individuel non ?” Cette phrase, on l'entend trop souvent de la part de nos prospects (donc vous, sauf si vous avez déjà eu la chance d’être passé par Switch Collective). Quand on veut réfléchir à ce qui a du sens pour soi, on se dit naturellement qu'il faut le faire seul. Logique : ce sont des questionnements qui nous concernent ! On vous explique ici pourquoi le collectif est au contraire notre meilleur allié quand on veut transformer sa vie pro. Et que collectif et cheminement personnel ne sont pas incompatibles.  

Depuis 6 ans, Switch Collective réinvente justement le bilan de compétences avec cette particularité : un programme en collectif d'une vingtaine de personnes pour une aventure de 2 mois. Et on nous pose très souvent cette question : “Qu’est-ce que va vraiment m’apporter le collectif ? Est-ce que ça va vraiment m’aider à travailler sur mon projet personnel ?”

Évidemment, le changement est un processus éminemment personnel, mais ça ne signifie pas qu’on doive nécessairement le faire seul, la preuve par 3.

#1 La connaissance de soi 


Le collectif permet de mieux se connaître et d’accéder à des parties de nous-même dont on n'a pas conscience. Et ça serait dommage de passer à côté de ces facettes que nous ignorons ! Passage en revue de ces mécanismes qui permettent une meilleure connaissance de soi.

1. La zone aveugle : cette zone visible pour les autres mais pas pour nous-même

Sur soi-même, on pense souvent connaître le sujet par cœur : je suis comme ci, ou plutôt comme ça. Et pourtant, quand on se retrouve seul face à ses choix, on est bien souvent paumés. Et incapable de prendre une décision. 

Car même si on se connait très bien, il reste une zone aveugle ou une part d'ombre sur nous-même : c’est la façon dont les autres nous perçoivent, et qui nous donne des informations sur "qui nous sommes". Or, à moins de recevoir du feedback très régulièrement, cette perception nous est souvent inaccessible.

Et un des moyens de sortir de cette impasse, c'est justement le collectif. La première étape concerne notre environnement immédiat. Dans le Bilan Switch, on propose justement un exercice pour aller chercher les infos positives que votre entourage ne partage peut-être pas spontanément au détour de vos conversations (alors que pourtant, ça pourrait beaucoup nous éclairer). Effet constructif (et surprise) garanti !


2. Les effets miroirs 

Après l'environnement immédiat (les proches), la 2ème étape consiste à discuter avec des personnes en quête de sens, comme vous. 

“C'est une expérience humaine que j'ai partagée avec des gens avec lesquels je n'avais rien, mais finalement tout en commun.” Nicolas

L’effet miroir, c’est écouter l’histoire de l’autre. Et constater (souvent avec surprise) qu’on s’identifie et qu’on se reconnaît dans son histoire - alors que dans les faits, on n'a pas grand chose en commun. Chez Switch Collective, on constate que rien n’est aussi efficace que de parler aux personnes qui sont dans la même situation que nous (“paumitude”, quête de sens au travail, souffrance dans son job).

Pourquoi ? Parce qu'à écouter l’histoire de l’autre, on dénoue un peu la sienne, grâce à un double phénomène d’identification et de reconnaissance. 

On se reconnaît alors dans l’histoire de l’autre, on trouve des points communs, même si on n'a pas forcément le même système de croyances ou de représentations. C’est très puissant pour dépasser ses blocages et prendre de la hauteur plus rapidement et facilement.

“La richesse et la force du groupe m'ont permis d'avoir une image complète, un état des lieux sans angle mort... Chacun apporte sa vision et enrichit les exercices par des échanges souvent profonds et éclairants”. Nadège  

3. Le collectif dans le Bilan Switch

Discuter avec des gens qui ont la même problématique que nous, les effets miroirs… Cette méthode d’échange entre pairs s’appelle en fait le "co-développement", et c’est pour ça qu’elle est au cœur de la pédagogie de notre bilan de compétences nouvelle génération.

Le co-développement : kézako ?

C’est une méthode qui réunit un groupe de personnes rencontrant les mêmes problématiques professionnelles. Ce nouveau format utilise l’intelligence collective pour trouver des solutions à des problèmes communs grâce à l’écoute et aux témoignages de chacun des participants. 

Comment ça s'articule dans le Bilan Switch ? 

Le Bilan Switch, c’est le mix parfait entre collectif et personnalisation de votre projet :

1 session collective par semaine - avec votre promo et votre formateur qui mêle formation, partages collectifs et exercices en binôme ou en trinôme (entre "buddies"), basés sur notre méthode de co-développement

➙ des échanges entre "buddies" entre les sessions pour vous entraider et vous motiver

➙ et un espace collaboratif dédié pour échanger à tout moment avec votre promo et votre formateur

Et lors du bilan, le collectif devient un révélateur de la partie plus personnelle. Le bilan alterne réflexion et exercice en individuel puis temps de partage à plusieurs, toujours encadrés par un formateur. Et c'est justement pendant ces temps de partage que la magie de l'effet miroir du collectif opère. C'est en réalisant que les personnes de notre promo partagent les mêmes doutes qu'on se rend compte que peut-être que le problème ne vient finalement pas de nous. Et puis, c'est en écoutant le parcours de l'autre qu'on a une nouvelle lecture de notre propre histoire, parce qu'on est maintenant capable de faire un pas de côté pour changer notre angle de vue.

“La force du collectif est hallucinante, un savant dosage de réassurance, de bottage de fesses, de brosse à reluire et de questionnement qui font avancer” - Éléonore


#2 L’énergie positive : Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin


Le collectif, au-delà des avantages de mieux se connaître ou de s’identifier, donne surtout une sacré patate (après plus de 200 promos, et 10 000 switcheurs passés par le Bilan Switch, on vous garantit qu’on n’invente rien). Le travail en collectif, c’est une énergie positive qui renforce l’engagement et la motivation, essentielle dans la durée, pour concrétiser son projet de switch. 

“Je suis très heureuse d'avoir choisi une formule en collectif, c'est ce qui fait la force du Bilan Switch. Les échanges entre buddies sont toujours très riches et au-delà du réseau, j'ai rencontré des personnes inspirantes.” Julie

Pour les profils qui ont du mal à répondre à leurs propres attentes, le collectif peut être une bonne manière de se fixer un cap et d’avancer.

“La force du groupe fait vraiment toute la différence. C'est un vrai catalyseur, c'était le format idéal pour moi, pour m'accrocher, dépasser les moments de démotivation.” Pierre

C’est comme pour le sport : plus facile de se motiver à plusieurs pour un cours en extérieur… que tout seul à la salle de gym où on s’arrange plus facilement avec sa conscience pour y aller 3 fois par an. Avec le switch, c’est la même chose : le collectif permet de garder la motivation… et de se faire remonter le moral quand on a des coups de mou (oui ça arrive et c’est normal).  

#3 Le réseau 


“Mais moi j’ai pas de réseau”.

Et à l’heure où 75% des recrutements se font par le réseau, maîtriser le “networking” devient une compétence clé pour se créer des opportunités. Surtout quand on est switcheur et qu’on ne rentre pas dans les cases. Passage en revue ici des idées reçues qui empêchent in fine de se créer des opportunités grâce au réseau. 

Et puis quand on sait que 25% des postes se trouvent par cooptation et jusqu’à plus de 30% dans les professions les plus qualifiées, on se dit que le collectif (et donc notre potentiel réseau) peut nous aider à concrétiser notre switch, surtout lorsqu’on n'a aucune connaissance du milieu qu’on vise, et qu’on risque de se retrouver bloqué.

La Switch Family : un réseau à vie

Et une fois le programme terminé... pas question de laisser tomber les switcheurs ! Tout le monde intègre la Switch Family – un puissant réseau de plus de 10 000 anciens switcheurs. Un groupe très actif en termes d'entraide et de partage d’expérience, car tous sont aussi passés par des tiraillements et des questionnements.

Le réseau de votre promo et de la Switch Family vous permet d’ouvrir vos horizons, de vous donner de nouvelles idées et de créer des opportunités pour votre switch.

Nous avons aussi créé des groupes thématiques qui permettent à chacun de s’exprimer plus concrètement sur les sujets, métiers et projets qui leur tiennent à cœur et à faire les bonnes rencontres (éducation, ESS, écologie, food, freelance, entrepreneuriat, etc...).

Le collectif, un accélérateur de switch

Un switch est une démarche éminemment individuelle et personnelle, mais qui gagne à être vécue collectivement. Et même si chaque participant du programme repart avec sa boussole et son plan d’action personnel, la méthode en collectif permet d’aller plus loin. Le collectif accélère et donne de la puissance à chaque switch : il aide à se redécouvrir, à se réinventer. Et à entamer sa propre révolution.

“La clé est la force du collectif. J’ai été bluffée du résultat. C’est puissant : bienveillance, entraide… des liens qui nous rassemblent encore aujourd’hui.” — Alison, promo CJ 119
“Je me sens plus forte après ces 2 mois et j'ai rencontré des gens extraordinaires qui pour certains sont devenus des amis.” Aénor 2021

Pour aller plus loin

Le collectif, c'est dans notre ADN et on pourrait vous en parler pendant des heures. Alors, pour continuer à papoter, on vous invite à prendre contact avec Raphaëlle, qui répondra à toutes vos questions sur ce sujet et sur tous les autres. Pour prendre contact avec elle, c'est par ICI.

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